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Wednesday, October 28, 2015

Français -- VT - Jim W. Dean: MH 17 - C’est ce que le rapport néerlandais ne dit pas qui est important

Veterans Today, le 14 octobre 2015



MH 17 - C’est ce que le rapport néerlandais ne dit pas qui est important
Par Jim W. Dean, rédacteur en chef

Cette histoire va nous occuper un certain temps, et nous attendons les conclusions de l’enquête criminelle en cours pour le mois de janvier qui est menée par un pays membre de l’OTAN.

… de Russia Today, Moscou

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Le capot de ce réacteur ne montre pas d’impacts de shrapnels en forme de papillon (1)

 (Note de l’éditeur : Le shrapnel du MH17 a atteint le ventilateur géopolitique cette semaine. Les enquêteurs se sont mis d’accord sur le projectile, un missile BUK et il semble que ce soit les Russes qui aient abattu l’avion. La bataille qui s’engage maintenant est de savoir quelle version de la charge militaire a été utilisée, ce qui va éliminer ou confirmer la Russie comme  suspect potentiel.

Les Russes maintiennent ci-dessous que la production des anciennes têtes de missiles BUK a été arrêtée en 1982 et que toutes les unités russes ont été équipées des nouvelles ogives, ce qui apparaît plausible car une puissance militaire majeure n’utiliserait pas des charges militaires vieilles de 30 ans si une version modernisée était disponible. Mais l’Ukraine en avait beaucoup selon les inventaires enregistrés.

Donc aujourd’hui, la demande des Russes auprès des Nations Unies pour ouvrir une nouvelle enquête a pour but d’éliminer tous les doutes qu’un système moderne russe ait été la cause de la catastrophe, et de remettre à plus tard l’examen de la question de rebelles du Donbass utilisant un système BUK capturé.

Tous les lecteurs de VT sont bien conscients de la rapidité avec laquelle la question du mobile de cette tragédie a été escamotée des débats. C’est parce qu’il n’y en a pas du côté russe … ZERO. Kiev se trouvait dans la situation où ses avions se faisaient tirer dessus et où son invasion des républiques rebelles était repoussée par la résistance opiniâtre des combattants de la liberté du Donbass, et leur pragmatisme leur disait d’avoir des lignes de ravitaillement intérieures plus courtes et plus faciles à défendre. Kiev n’a jamais été capable de mener à bien son plan de division et de conquête de Luhansk et de Donetsk.

Kiev avait un mobile : lorsqu’il a compris qu’il ne pourrait peut-être pas gagner la guerre et qu’il avait besoin d’un prétexte imparable pour faire intervenir les militaires occidentaux afin de leur sauver la mise. Abattre un avion de ligne pour en imputer la responsabilité à la Russie était idéal pour obtenir ce résultat.

Mais la bataille se concentrera maintenant sur l’affirmation russe concernant leurs nouvelles têtes BUK qui ont toutes des shrapnels en forme de nœud papillon, et sont beaucoup plus dévastateurs que le mélange de nœud papillons et de cubes sur l’ancien modèle. Mais les photos sur les pièces endommagées de l’avion prouvent selon les Russes qu’on ne distingue aucun point d’impact ni d’orifice de sortie en forme de nœuds papillons.

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Simulation de l’impact d’un missile BUK.

Les Néerlandais prétendent que les deux sortes de shrapnels ont été retrouvées A L’INTERIEUR de l’épave et ont rejeté les affirmations des Russes. Mais bien sûr les Néerlandais ont balayé sous le tapis la question de la « chaîne consécutive des preuves » … notamment du fait que l’Ukraine avait le contrôle du terrain, lieu du crash et aussi du chargement et du transport des débris au cours desquels il était facile de « déposer » des preuves.


Les Néerlandais prétendent que ces deux shrapnels ont été trouvés dans les corps des trois membres de l’équipage du cockpit, ce qui soulève une autre question. Etant donné que les BUK russes n’ont pas de shrapnels de forme cubique, on peut se demander comment ils sont arrivés dans les débris sinon par le biais d’une ancienne ogive.

Il peut sembler étrange qu’il n’y ait pas de points d’impacts en nœud papillon dont les deux tests effectués par le constructeur prouvent qu’ils auraient été prédominants. Donc l’histoire va se prolonger un certain temps, et puis nous avons les découvertes de l’enquête criminelle qui seront révélées en janvier, par un pays membre de l’OTAN, à propos duquel personne ne s’est jamais posé de questions.

Le rapport actuel ne mentionne pas non plus pourquoi il n’y a pas de preuves d’un lancement de missile BUK, pas de photos, pas de vidéos ou de témoins oculaires multiples pour ce qui est un évènement marquant. VT a confirmé que les satellites occidentaux et leur surveillance de l’espace aérien n’auraient pas pu rater un tir de missile. Nous partons de l’hypothèse que les Russes ont les mêmes capacités, mais les deux parties ont gardé le silence sur ces renseignements. Que redoutent-ils, ou qu’attendent-ils pour les révéler ?

Mais le pire, c’est qu’on se demande pourquoi seul VT se pose ces questions. Il y a toute une armée de spécialistes du renseignement civils et militaires de tous les pays qui savent parfaitement que les lancements de missiles dans une zone de conflit sont immédiatement enregistrés et envoyés à un « responsable de la surveillance » pour évaluation et transmission à tous les commandements concernés. Une telle rétention d’information est une obstruction à la justice dans une affaire de meurtres en série. Qui ferait cela, qui prendrait ce risque, sans en recevoir l’ordre ?

L’agence de sécurité aérienne des Nations Unies a supervisé tout cela, donc nous allons voir s’ils sont disposés à répondre aux questions maintenant que le rapport a été publié, ou s’ils nous font le numéro de l’esquive pour se planquer, tout en priant pour que cela se calme …

(Jim W. Dean)


Le fabricant de BUK affirme que les défenses antiaériennes de fabrication russe ne sont pas impliquées dans le vol MH17 qui s’est écrasé.

Publié initialement le 14 octobre 2015

Les dégâts provoqués par des shrapnels dans la carlingue du vol MH17 ne pourraient pas avoir été occasionnés par un missile BUK russe récent, selon une déclaration du fabricant du système d’armement, la société Almaz-Antey.

 Le fabricant a procédé à deux tests en grandeur nature sur des avions dépareillés avec des missiles antiaériens BUK pour vérifier si des systèmes de missiles actuellement en service dans l’armée russe auraient pu être impliqués dans le crash de l’appareil de la Malaysian Airlines du 17 juillet 2014.

Les essais ont eu lieu le 31 juillet et le 7 octobre à l’aide d’ogives de missiles 9N314M BUK, qui sont actuellement en service dans l’armée russe. Les résultats des tests « indiquent avec certitude » qu’une explosion de ce type de missile produit des points d’impact distinctifs « en forme transversale de nœud papillon » caractéristiques de la forme des shrapnels utilisés, déclare Almaz-Antey, le fabricant des systèmes de missiles antiaériens BUK.

« Le Boeing 777, qui est l’appareil en question, ne présente pas un seul orifice d’entrée de ce genre et par conséquent, cela exclut totalement la possibilité qu’un missile à shrapnels en double-T ait été utilisé pour descendre cet appareil », a souligné Almaz-Antey dans sa déclaration ce mercredi, suite au rapport final du Bureau néerlandais de la sécurité aérienne qui a étudié les causes du crash.

Le Bureau néerlandais de la sécurité aérienne a conclu que l’avion, qui transportait près de 300 personnes, avait été frappé par une tête de missile du modèle 9N314M montée sur un missile de la série 9M38. Ce missile a été tiré par un système de mise à feu sol-air BUK depuis une zone située dans l’est de l’Ukraine.

Almaz-Antey confirme que c’est bien une tête du type 9N314 qui est en cause. Ce mercredi, ils ont expliqué les différences entre les deux ogives et quelles armées auraient pu utiliser les missiles indiqués par les enquêteurs néerlandais.

Le fabricant affirme que l’armée russe n’utilise plus de missiles BUK équipés d’ogives 9N314 remplies de shrapnels autres que ceux en forme de double-T, car les précédentes étaient « obsolètes », leur production ayant été arrêtée en 1982, a souligné Almaz-Antey.

Almaz-Antey a également fait remarquer qu’à la date de 2005, il y avait 991 missiles équipés de têtes 9M38M1 dans les dépôts de munition de l’Ukraine.

« Nous avons obtenu ces informations par des canaux officiels. En 2005, la société a mené une étude d’ingénierie précontractuelle sur la durée  possible d’utilisation de ces missiles en Ukraine », a déclaré Almaz-Antey, ajoutant qu’ils avaient une durée d’utilisation d’environ 25 ans. « Nous avons également des informations concernant le fait que 502 de ces anciens missiles modifiés 9M38 ont été utilisés par les forces armées ukrainiennes au cours de la même année, a ajouté la société.

Le 13 octobre, la société d’armement Almaz-Antey a présenté les résultats de deux tests en grandeur nature permettant de simuler le crash du vol MH17. La société en a conclu que le missile qui a descendu l’appareil était un ancien modèle BUK tiré depuis une zone sous contrôle du gouvernement ukrainien, contestant ainsi la théorie préliminaire des enquêteurs néerlandais.

Deux explosions de missiles BUK à proximité de panneaux d’aluminium et de cockpits d’un avion de ligne dépareillé Ilyouchine Il-86 en juillet et octobre ont produit ce que la société a appelé des résultats concluants.

Au cours des enquêtes internationales, « la société a fourni trois projectiles en double-T, qui ressemblaient aux projectiles du modèle 9M38M1, ce qui a amené les spécialistes à définir le type de missile en juin », selon le directeur d’Almaz-Antey.

Le premier test grandeur nature s’est déroulé fin juillet. En utilisant un missile BUK 9M38M1 et des panneaux d’aluminium.

« Au cours de l’expérience, il était absolument évident que si le Boeing malaysien avait été abattu par un missile BUK, il l’a été par un ancien modèle qui ne dispose pas de projectiles en acier en double-T », selon la déclaration du directeur Yan Novikov lors d’une conférence de presse à Moscou.

Le résultat du test a été envoyé aux enquêteurs néerlandais, cependant, « d’après ce que nous savons il n’en a pas été tenu compte », a déclaré Novikov.

En octobre, le fabricant du BUK a mené un deuxième essai grandeur nature en utilisant le missile et un Ilyouchine Il-86 dépareillé. La simulation de l’attaque sur le Boeing « a prouvé de façon irréfutable que si l’appareil avait été abattu par un système BUK, il l’a été par un missile 9M38 obsolète tiré depuis le village de Zarochenskoye », en territoire sous contrôle militaire ukrainien.

La société a également déclaré que le dernier missile de ce type avait été produit en Union soviétique en 1986, que sa durée de vie était de 25 ans en comptant ses prolongations, et que tous les missiles de ce type avaient été retirés du service dans l’Armée russe en 2011.

Selon les experts d’Almaz-Antey, la partie néerlandaise n’explique pas pourquoi l’enquête insiste sur le fait que le tir du missile sol-air avait été effectué à partir du village de Snezhnoye contrôlé par les forces rebelles.

Un missile tiré à partir de Snezhnoye n’aurait pas pu infliger de dégâts au côté gauche du Boeing et pas un seul projectile n’aurait pu atteindre l’aile gauche et le moteur gauche de l’appareil, insistent les experts d’Almaz-Antey.

« La preuve principale repose sur le fait que l’appareil a été abattu depuis Snezhnoye et  le plan modélisé utilisé (par la commission néerlandaise) pour l’interprétation des dégâts du fuselage. Il fournit une imagerie assez parlante de la manière dont un missile venant de devant peut endommager certaines zones, mais ce genre de modélisation n’explique en rien les véritables angles d’incidence des projectiles (frappant l’avion) », selon Novikov.

L’analyse des photos des débris du MH-17 a conduit les experts de la société à conclure que l’éclatement de l’ogive avait endommagé non seulement le cockpit du Boeing 777 qui s’est écrasé en Ukraine, mais également l’aile gauche et l’empennage.

L’explosion du missile a eu lieu à une distance de 20 mètres du moteur gauche et la plupart des projectiles sont répartis le long du fuselage de l’appareil.

 « L’aile gauche et l’empennage portent également des traces de dégâts, dont la taille fournit l’occasion de les définir comme ayant été infligés par les projectiles d’un complexe de missile BUK », a déclaré Mikhail Malychevsky, un conseiller du constructeur Almaz-Antey.

Les experts d’Almaz-Antey ont porté une attention particulière au fait que certains des dommages enregistrés sur les débris du MH-17 ont été provoqués par la rupture d’éléments structurels de l’appareil et non par les projectiles du missile.

Les mêmes experts ont également déclaré que l’Ukraine possédait des missiles 9M38, mais se sont abstenus d’accuser les autorités de Kiev ou les rebelles de l’est de l’Ukraine d’avoir provoqué la catastrophe.

Les spécialistes d’Almaz-Antey n’ont pas écarté d’autres causes possibles de la tragédie du MH-17.

La théorie préliminaire du rapport de la Commissions de Sécurité aérienne néerlandaise qui a mené l’enquête d’expertise détaillée sur le crash du MH-17 a été présentée le 1er juin et depuis lors, les parties prenantes à l’enquête, à savoir l’Australie, la Malaisie, les Pays-Bas, la Russie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Ukraine ont été autorisées à présenter leurs modifications. Les autorités russes ont à plusieurs reprises appelé l’attention sur le fait que l’équipe d’enquêteurs refusait les preuves présentées par les entités russes comme Almaz-Antey, et qui ne figurent pas dans la version finale du rapport présenté le 13 octobre.

Parallèlement à l’enquête du Bureau de la Sécurité aérienne néerlandaise, le bureau du procureur mène de son côté une enquête pénale séparée destinée à découvrir les auteurs de l’attaque contre l’avion de ligne.

Un avion de ligne Boeing 777 de la Malaysia Airlines assurant le vol MH-17 a décollé d’Amsterdam vers la capitale malaysienne de Kuala-Lumpur le 17 juillet 2014. L’appareil a été abattu et s’est écrasé dans la région de Donetsk en Ukraine orientale. Tous les 298 occupants, 283 passagers et 15 membres d’équipage, ont été tués. Il y avait 80 enfants parmi les passagers. La plupart, 193 personnes, étaient de nationalité néerlandaise, en sachant que l’avion transportait des passagers de 10 nationalités différentes.

Source RT News


Shrapnel, du nom de son inventeurHenry Shrapnel, est le nom désignant l'« obus à balles », depuis la Première Guerre mondiale
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