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Tuesday, December 12, 2017

Dean Henderson: Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf. Chapter 4 + Chapter 5



Chapter 1



Chapter 2
Chapter 3
Chapter 4
Chapter 5

Russian warplanes & troops arrive home after Syrian mission accomplished (VIDEO)

Russian warplanes & troops arrive home after Syrian mission accomplished (VIDEO)

Russian warplanes & troops arrive home after Syrian mission accomplished (VIDEO)
The majority of Russian forces operating in Syria, including Tu-22M3 long-range bombers and the Beriev A-50 AWACS plane, are arriving back home after successfully completing their mission and playing a key role in defeating Islamic State.
On Tuesday, the first group of Russian military aircraft and troops left Syria following President Vladimir Putin’s order. The Russian leader announced the withdrawal of a “significant part” of the Russian military contingent during his surprise visit at Khmeimim Airbase in Syria’s Latakia province on Monday morning.

PT -- Manlio Dinucci -- Itália-Israel: A «Diplomacia dos Caças»

A French air force Dassault Mirage 2000D, at the Ovda air force base on November 8, 2017.

A Arte da Guerra

Itália-Israel: A «Diplomacia dos Caças-Bombardeiros»

Manlio Dinucci


Os governantes europeus – desde a representante dos Negócios Estrangeiros da União Europeia, Mogherini, ao Primeiro Ministro, Gentiloni, desde o Presidente Macron à Chanceler Merkel – distanciaram-se, formalmente, dos Estados Unidos e de Israel sobre o estatuto de Jerusalém. Será que se está a criar uma fractura entre os aliados?

Os factos demonstram o contrário. Pouco antes da decisão de Trump sobre Jerusalém, a capital de Israel, quando a mesma já estava pré-anunciada, ocorreu o Blue Flag 2017, o maior exercício de guerra aérea internacional da História de Israel, em que participaram os Estados Unidos, a Itália, a Grécia e a Polónia e colaboraram, pela primeira vez, na terceira edição do mesmo exercício, a França, a Alemanha e a Índia.

Durante duas semanas, os pilotos de oito países, seis dos quais membros da NATO, treinaram com 70 aviões na base israelita de Ovda, no deserto do Negev, auxiliados por 1000 militares do pessoal técnico e logístico. A Itália participou com quatro caças-bombardeiros Tornado, do 6º Esquadrão de Ghedi, dois caças de ataque e dois de guerra electrónica. Os Estados Unidos, com sete F-16 da 31ª Fighter Wing, de Aviano. Como esses aviões estão adaptados para o transporte de bombas nucleares norte-americanas B-61, seguramente, os pilotos italianos e norte-americanos participariam, junto com outros, em missões de ataque nuclear.

FR -- Manlio Dinucci -- L’art de la guerre Italie-Israël : la “diplomatie des chasseurs”

An Israeli F-15 ‘Baz’ slowing down on the runway at Ovda AFB
L’art de la guerre 
Italie-Israël : la “diplomatie des chasseurs”
Manlio Dinucci

Les gouvernants européens -de la représentante Affaires étrangères de l’UE, Mogherini au premier ministre (italien) Gentiloni, du président Macron à la chancelière Merkel- ont formellement pris leurs distances des USA et d’Israël sur le statut de Jérusalem. Une fracture est-elle en train de se créer entre les alliés ?
  Les faits montrent le contraire. Peu avant la décision de Trump sur Jérusalem capitale d’Israël, quand déjà elle était pré-annoncée, s’est déroulé le Blue Flag 2017, le plus grand exercice international de guerre aérienne de l’histoire d’Israël, auquel ont participé Etats-Unis, Italie, Grèce et Pologne et, pour la première fois à la troisième édition, France, Allemagne et Inde.

  Pendant deux semaines des pilotes des huit pays, dont six membres de l’NATO, se sont exercés avec 70 avions dans la base aérienne d’Ovda dans le désert du Néguev, assistés par 1000 militaires du personnel technique et logistique. L’Italie a participé avec quatre chasseurs Tornado du 6° Stormo de Ghedi, deux d’attaque et deux de guerre électronique. Les Etats-Unis, avec sept F-16 du 31st Fighter Wing d’Aviano. Ces avions étant préposés au transport des bombes nucléaires étasuniennes B-61, les pilotes italiens et étasuniens se sont certainement aussi exercés, avec les autres, à des missions d’attaque nucléaire. Selon les informations officielles, plus de 800 missions de vol ont été effectuées, simulant “des scénarios extrêmes de combat, avec vols à très basse altitude et contre-mesures électro-magnétiques pour neutraliser les défenses anti-aériennes”. En d’autres termes, les pilotes se sont exercés à pénétrer en territoire ennemi pour atteindre les objectifs avec des bombes et missiles non-nucléaires ou nucléaires.

Monday, December 11, 2017

IT -- Manlio Dinucci -- L’arte della guerra Italia-Israele: la «diplomazia dei caccia»

An Italian Tornado IDS at Ovda military air base in southern Israel November 8, 2017


L’arte della guerra

Italia-Israele: la «diplomazia dei caccia»

Manlio Dinucci

I governanti europei – dalla rappresentante esteri della Ue Mogherini, al premier Gentiloni, dal presidente Macron alla cancelliera Merkel – hanno preso formalmente le distanze dagli Usa e da Israele sullo status di Gerusalemme. Si sta creando una frattura tra gli alleati?

I fatti mostrano il contrario. Poco prima della decisione di Trump su Gerusalemme capitale di Israele, quando già essa era preannunciata, si è svolta la Blue Flag 2017, la più grande esercitazione internazionale di guerra aerea nella storia di Israele, alla quale hanno partecipato Stati uniti, Italia, Grecia e Polonia e, per la prima volta alla terza edizione, Francia, Germania e India.

Per due settimane piloti degli otto paesi, di cui sei membri della NATO, si sono esercitati con 70 aerei nella base israeliana di Ovda, nel deserto del Negev, assistiti da 1000 militari del personale tecnico e logistico. L’Italia ha partecipato con quattro caccia Tornado del 6° Stormo di Ghedi, due da attacco e due da guerra elettronica. Gli Stati uniti, con sette F-16 del 31st Fighter Wing di Aviano. Poiché tali aerei sono addetti al trasporto delle bombe nucleari Usa B-61, sicuramenre i piloti italiani e statunitensi si sono esercitati, insieme agli altri, anche a missioni di attacco nucleare.

FR - Manlio Dinucci -- L’art de la guerre: Grands travaux du Pentagone à nos frais Manlio Dinucci

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L’art de la guerre


Grands travaux du Pentagone à nos frais







Grands travaux sur notre territoire, du nord au sud. Ce ne sont pas ceux du Ministère des infrastructures et des transports, dont tout le monde parle, mais ceux du Pentagone dont personne ne parle. Et pourtant ils sont en grande partie payés avec nos sous et comportent, pour nous Italiens, des risques croissants.

  À l’aéroport militaire de Ghedi (Brescia) démarre le projet de plus de 60 millions d’euros, à la charge de l’Italie, pour la construction d’infrastructures pour 30 chasseurs USA F-35, achetés par l’Italie, et pour 60 bombes nucléaires USA B61-12.

  À la base d’Aviano (Pordenone), où sont en garnison environ 5000 militaires étasuniens avec des chasseurs F-16 armés de bombes nucléaires (sept d’entre eux sont actuellement en Israël pour l’exercice Blue Flag 2017), ont été effectués d’autres coûteux travaux à la charge de l’Italie et de l’Otan.

  À Vicence sont dépensés 8 millions d’euros, à la charge de l’Italie, pour la “requalification” des casernes Ederle et Del Din, qui abritent le quartier général de l’Armée USA en Italie et la 173ème Brigade aéroportée (engagée en Europe orientale, Afghanistan et Afrique), et pour agrandir le “Village de la Paix” où résident des militaires étasuniens avec leurs familles. 

   À la base étasunienne de Camp Darby (Pise/Livourne) commence en décembre la construction d’une infrastructure ferroviaire, d’un coût de 45 millions de dollars à la charge des USA plus d’autres dépenses à la charge de l’Italie, pour développer la liaison de la base avec le port de Livourne et l’aéroport de Pise : oeuvre qui implique l’abattement de 1000 arbres dans le parc naturel. Camp Darby est un des cinq sites que l’Armée USA a dans le monde pour le “stockage pré-positionné” d’armements (contenant des millions de missiles et projectiles, des milliers de chars d’assaut et de véhicules blindés) : de là ils sont envoyés aux forces USA en Europe, Moyen-Orient et Afrique, par de grands navires militarisés et des avions cargos. 

  À Lago Patria (Naples) le nouveau quartier général de l’Otan, qui a coûté environ 200 millions d’euros dont environ un quart à la charge de l’Italie, comporte des coûts ultérieurs pour l’Italie, comme celui de 10 millions d’euros pour la nouvelle viabilité autour du quartier général Otan. 

   À la base d’Amendola (Foggia) ont été effectués des travaux, d’un coût non quantifié, pour rendre les pistes aptes aux F-35 et aux drones Predator étasuniens, achetés par l’Italie.

   À la Naval Air Station Sigonella, en Sicile, ont été effectués des travaux pour plus de 100 millions de dollars à la charge des Etats-Unis et de l’Otan, donc de l’Italie aussi. En plus de fournir un appui logistique à la Sixième Flotte, la base sert à des opérations au Moyen-Orient, Afrique et Europe orientale, avec des avions et drones de tous types et des forces spéciales. 

A ces missions s’ajoute maintenant celle de base avancée du “bouclier anti-missiles” USA, dans une fonction non pas défensive mais offensive surtout à l’égard de la Russie : s’ils étaient en mesure d’intercepter les missiles, les USA pourraient lancer la première frappe nucléaire en neutralisant les représailles. À Sigonella est sur le point d’être installée la Jtags, station de réception et transmission satellitaire du “bouclier” et ce n’est évidemment pas par hasard : avec le lancement du cinquième satellite, est en train de devenir pleinement opérationnel le Muos, système satellitaire étasunien dont une des quatre stations terrestres se trouve non loin de là, à Niscemi.

   Le général James Dickinson, chef du Commandement stratégique USA, dans une audition au Congrès le 7 juin 2017 a déclaré : “Cette année nous avons obtenu l’appui du gouvernement italien pour redéployer, en Europe, la Jtags à la Naval Air Station Sigonella”. 

   Le Parlement italien était-il au courant d’une décision d’une telle portée stratégique, qui met notre pays en première ligne dans la toujours plus dangereuse confrontation nucléaire? En a-t-on au moins parlé dans les commissions Défense?


Edition de mardi 5 décembre 2017 de 
Il manifesto

Traduction: Marie-Ange Patrizio

Friday, December 8, 2017

Putin quietly works to put out Middle East fire started by Trump


Putin quietly works to put out Middle East fire started by Trump

While brokering a peace deal in the Israel-Palestine conflict is one of the most difficult tasks in the world–Putin already has one advantage over Trump. Putin listens.

 



Yesterday, Russian President Vladimir Putin held one of his increasingly frequent phone calls with his Turkey counterpart Recep Tayyip Erdogan.
Russia said the following of the phone call in an official statement,
“Both sides expressed serious concern about the US decision to recognise Jerusalem as Israel’s capital and plans to move the US Embassy there from Tel Aviv. Such steps can thwart all prospects for the Middle East peace process.
Further escalation of tensions in the region, it was noted, would be unacceptable. The efforts of the international community should be aimed at facilitating the resumption of Palestinian-Israeli talks in search of a compromise solution to all issues, including the status of Jerusalem.
Russia and Turkey reaffirmed their commitment to achieving a just and viable solution to the Middle East crisis based, above all, on the relevant resolutions of the UN Security Council and the UN General Assembly, as well as the realisation of the Palestinian people’s right to their own state.
Recep Tayyip Erdogan informed President Putin about the calling of an emergency summit of the Organisation of Islamic Cooperation devoted to this situation on December 13.
Topical aspects of bilateral cooperation were addressed, with special attention given to carrying out strategic energy projects.
The presidents agreed to continue personal contacts”.
Erdogan has thus far taken a major lead on condemning Donald Trump’s controversial move to recognise Jerusalem/Al-Quds as an Israeli capital. He previously stated he would consider breaking off diplomatic relations with Tel Aviv in such an instance. This would mean that the first major Muslim majority country to have diplomatic relations with Tel Aviv, would effectively be joining the wider Arab and pan-Muslim boycott of Tel Aviv.
During the phone call, it is almost certain that Putin called for calm but that he also conveyed his deep understanding of Turkey and the wider region’s position, which is one of shock, rage and profound disturbance, in respect of Trump’s capital adventure.
On Monday, Putin will arrive in Cairo for talks with Egyptian President Abdel Fattah el-Sis. This comes as Syria and Lebanon’s resistance party Hezbollah have strongly condemned Trump’s move while even Egypt and America’s traditional Arab allies in the Persian Gulf have joined with their opponent Iran to condemn the move. The EU, major Orthodox Churches, Vatican and global Muslim leaders have also expressed their condemnation as have the French President and German Foreign Minister. China too expressed its grave concerns in a statement from the Foreign Ministry in Beijing.
Russia’s re-established strong relations with Egypt are a boost for the Arab world. More

No state, not the US, Russia nor China can start nor stop the Palestinians from inaugurating a Third Intifada (uprising) against occupation. With Palestinians declaring a Day of Rage on the 8th of December, many fear that regime troops could respond with violence and other disproportional measures as they have in the past.
The question therefore is, what can Putin or any prominent statesmen do in light of Trump’s decision?
The answer is that someone like President Putin can do something the US President did not and perhaps could not do: he can listen. Trump only listened to Tel Aviv when making the decision, including to Benjamin Netanyahu whom Trump has often described as a personal friend.
As Trump held phone calls with Persident Abbas of Palestine, President Sisi of Egypt and the Kings of Jordan and Saudi Arabia, it is clear that he did not listen to the words of caution from Washington’s contemporary Middle Eastern partners, who have all condemned the move very publicly.
Moreover, the fact that Trump did not consult the Turkish President, given Turkey’s traditional good relations with Washington and Erdogan’s continued emphasis on the issue of Palestine, Ankara will see this as a double-insult at a time when Turkey-US relations are already at an all time low.
By contrast, Putin has already spoken to President Abbas, President Erdogan and will soon meet face to face with the President of the largest Arab state, Egypt.
If the wider Arab world along with regional Muslim majority countries like Turkey and Russia’s partner Iran, can facilitate a united or semi-united diplomatic response, one that may well be quietly coordinated by Russia which remains a genuinely neutral superpower in the Israel-Palestine conflict, there could be hope for some future re-start of the peace process which Palestinian leaders have openly stated that Trump has killed.
Alternatively, perhaps Russia and her partners in the Middle East could begin to build the trusting bonds necessary to instigate a new and more meaningful peace process where the US has conspicuously failed to do so over a long period of time.
Donald Trump’s controversial decision merely slammed shut the door to peace that previous US leaders had been slowly pushing shut for decades. The danger is that more Palestinians will lose their lives in the aftermath of the US move and this is a very real and very tragic reality.
However, in the longer term, if Russia can replace the US as the de-facto mediator in future Middle East peace talks, as Moscow already has in respect of Syria, there could be slightly more hope for the future.
It is a mighty task which the US is clearly not interested in. Perhaps a more diplomatic superpower can take its place over the long-term?

assange



At midday on Friday 5 February, 2016 Julian Assange, John Jones QC, Melinda Taylor, Jennifer Robinson and Baltasar Garzon will be speaking at a press conference at the Frontline Club on the decision made by the UN Working Group on Arbitrary Detention on the Assange case.

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