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Friday, December 27, 2019

Jim Dean -- Russia-Ukraine Gas Transit Deal Nears Completion


27.12.2019 Author: Jim Dean

Russia-Ukraine Gas Transit Deal Nears Completion

Column: Politics

Region: Russia in the World

UKR34234

“Just societies cannot be run by big money or armed forces with their too narrow agendas. Limitless desire for wealth and blind ambition must be watched and contained as potential public dangers.” ~ Plato

It was a deal that many said could never be done. Why? Because of too much bad blood, as in $125 billion in counter claims between Russia and Ukraine, which made it the largest arbitration dispute in history. Agreement was announced on December 21st that both parties have agreed to settlement terms to for a new five-year gas transit contract where just about everybody comes out winners.

No one attempted to strong arm the other party into a bad agreement, as both needed a settlement that both sides could benefit and live with financially and politically. Long term budget planning had been floating in the air for both sides without predictable sales volumes for Russia’s Gazprom and transit revenues for Ukraine’s Naftogaz, money desperately needed for Zelensky’s budget and a needed big accomplishment for the new president.

The Stockholm arbitration agreement had given Ukraine a $2.9 billion award which Russia will be paying, and Ukraine agreed in return to drop $12 billion in pending claims.

While Ukraine had wanted a 10-year deal, Russia did not want to go that far now, but did agree to having a 10-year renewal option. We have not yet seen what the fine print in the option is, but I bet you it has a clause along the lines of “if both parties have faithfully abided by the terms of the agreement.”

The political ramifications are more complex, as they involve both real and fake issues. The main real issue was that the EU wanted to solidify needed gas imports, which are at record levels due to a decline in European production. Germany especially was in favor of multiple gas lines serving Europe from various directions as protection against war and geopolitical uncertainty, like the unpredictable trade sanctions from the US. Trump has already unleased a new barrage of year-end Russophobia in his build up to his State of the Union address in January.

Despite what Trump and the NeoCons think about excessive dependence by the EU on Russian gas, they conveniently leave out of their analysis that the deal makes them cross dependent on each other, a win-win for both.

The 40 billion cubic meters of gas flowing through Ukraine to the EU in years 2 through 5 of the contract, added to the double Nordstream pipe flow of 110bcm when the second line is completed will cover a major chunk of the EU’s 200 bcm market for natural gas. That leaves room for the Turkstream project to add additional supplies and a better future distribution network, particularly for the Balkans area.

Monday, May 27, 2019

THIERRY MEYSSAN Analyse des élections du Parlement européen







Au lendemain des élections, chaque parti en propose une interprétation qui lui est favorable. Toute lecture objective ne peut que froisser les uns ou les autres. Toutefois, les chiffres ne sont pas discutables.

 | DAMAS (SYRIE)  








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Le résultat des élections du Parlement européen ne correspond pas du tout à ce qui avait été anticipé —y compris par nous—. Cette analyse se fonde sur les résultats provisoires, le lundi 27 mai à 10h GMT.
1— La participation a bondi, par rapport au scrutin précédent de 2014, de 43 à 51 %
Certes, plusieurs États avaient organisé d’autres scrutins le même jour, mais cela n’explique pas ce saut. Plusieurs interprétations sont possibles. La seule chose sûre est que les électeurs considèrent que l’Union —et non pas le Parlement— est un enjeu plus important pour leur avenir que par le passé.
2— Les partis de la Première Guerre froide arrivent en tête au Parlement, mais sont violemment rejetés en France et au Royaume-Uni au profit des libéraux
La situation de ces pays est différente. La France avait déjà amorcé sa mue avec l’élimination de la droite et de la gauche de la Première Guerre froide au 2ème tour de l’élection présidentielle de 2017. Elle confirme la fin des Républicains (8 %) et des Socialistes (6 %).
Le Royaume-Uni répond à une autre logique pour arriver à le même conclusion. Ce pays, dont la culture juridique est totalement différente de celle de l’Union et a façonné celle des États-Unis, avait décidé, sous Barack Obama et en accord avec lui, de quitter l’UE pour rejoindre l’Alena [1]. Mais lorsqu’il vota le Brexit, les États-Unis amorcèrent, avec Donald Trump, leur virage d’une politique impérialiste à une politique jacksonienne. Désemparée, la classe dirigeante britannique ne parvint pas à trouver de nouveaux partenaires et bloqua le Brexit. Les Travaillistes n’obtiennent que 14 % et les Conservateurs 8 %, tandis que les Brexiters les submergent à 31 %.
Ce jeu de massacre profite à l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE), représentée en France par La République en marche (22 %) et au Royaume-Uni par les Lib-Dems (18 %).
Si la droite (PPE, 178 sièges) et la gauche (S&D, 149 sièges) restent les principales couleurs au Parlement européen, elles sont talonnées par les Libéraux (ADLE, 111 sièges). Compte tenu des précédents historiques, on peut s’attendre à ce que la France et le Royaume-Uni fassent école dans le reste de l’Union et que, au prochain scrutin, le PPE et les S&D disparaissent au profit des Libéraux.
3— Faible poussée de l’objectif identitaire
L’Italien Matteo Salvini avait l’ambition de fonder une alliance des partis opposés au système. En définitive, il n’a pu regrouper que les partis identitaires autour du rejet commun du modèle anglo-saxon de « société multiculturelle » (c’est-à-dire d’une société morcelée dans laquelle chaque communauté culturelle dispose, non plus des mêmes références nationales, mais de ses propres codes et références).
L’affirmation du modèle de société européenne contre le modèle anglo-saxon deviendra parfaitement compatible avec les institutions de l’Union si le Royaume-Uni réalise son Brexit. C’est tout à fait à tort que l’on présente la coalition de Salvini comme « euro-sceptique » ou « d’extrême-droite ».
En définitive, l’Europe des nations et des libertés (ENL) ne progresse que de 16 %, passant de 50 à 58 sièges sur 751.
4— Échec de l’idée de souveraineté européenne
Tout exposé de la main-mise anglo-saxonne sur l’Union, telle que stipulée par les Traités, ou du caractère européen de la culture russe, ont été relégués hors du champ médiatique. 
Laissons de côté la rhétorique sur l’« Union puissance », face à la Chine, à la Russie et aux USA, que tous savent n’être qu’un propos de tribune. Les électeurs ont compris qu’une Nouvelle Guerre froide se met en place, mais ils considèrent que l’Otan était le meilleur allié durant la Première Guerre froide et qu’ils doivent se positionner à ses côtés durant la Seconde. Cependant l’absence de débat public sur ce thème révèle une mauvaise conscience, comme s’ils pensaient leur choix à la fois prudent et lâche.
5— En Allemagne et en France, substitution de buts de la « société civile » aux questions politiques
L’expression anglo-saxonne « société civile » désigne des associations qui, de part leur statut, ne sont pas associées à la politique, mais défendent d’autres causes. C’est très exactement le cas des questions environnementales, qui sont souvent transnationales, mais toujours subordonnées aux questions politiques. Ainsi, même si l’on supprimait toutes les voitures et tous les camions dans l’Union, la baisse de Co2 serait infime par rapport à la quantité produite par les bateaux et les avions nécessaires à la globalisation économique. Ou encore, même si l’on protégeait, non pas dans l’Union, mais dans le monde, toutes les espèces en voie de disparition, cela ne préserverait pas la biodiversité détruite par les guerres. D’ailleurs, en situation de guerre, toutes les réglementations environnementales seraient oubliées. 
La poussée des Verts, en Allemagne (20 %) et en France (13 %), traduit donc une impuissance des électeurs en matière politique. Puisqu’on ne peut agir contre l’impérialisme et la globalisation économique, rendons-nous utiles d’une autre manière.
Les forces se mettent en place pour la Nouvelle Guerre froide.
[1The Impact on the U.S. Economy of Including the United Kingdom in a Free Trade Arrangement With the United States, Canada, and Mexico, United States International Trade Commission, 2000.

Friday, February 9, 2018

BBC WORLD NEWS: Pro-EU campaign secures £400,000 from George Soros

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  • 8 February 2018
George Soros
Image copyrightGETTY IMAGES
A campaign group fighting to keep the UK in the EU has received £400,000 from billionaire investor George Soros.
Mr Soros made his donation to Best for Britain through one of his foundations.
The Daily Telegraph says the group will launch advertising later this month to rally public opinion and convince MPs to vote against the final Brexit deal.
Best for Britain chairman Lord Malloch-Brown, a former Labour minister, said Mr Soros was a "valued" supporter but small donors had contributed more.
Mr Soros, a Hungarian-born US citizen, made a fortune in 1992 betting against sterling on Black Wednesday, forcing then-PM John Major to take the pound out of the European Exchange Rate Mechanism.
He has previously suggested it was possible that the UK would apply to rejoin the European Union soon after Brexit.
According to the Telegraph, the donation was made through Mr Soros's Open Society Foundation.
Best for Britain was co-founded by Gina Miller, who took the UK government to court in 2016 over its triggering of the Article 50 process to leave the EU. A judge ruled Parliament must give its consent before Theresa May can start official talks on the terms of the UK's exit. Mrs Miller left Best for Britain last June.
Lord Malloch-Brown confirmed Mr Soros's contribution but said some of the campaign's other major donors had given more.
He added Best for Britain had followed rules governing financial contributions.
He said: "We have never hidden our agenda; we have been campaigning hard to win a meaningful vote on Brexit, which we did, and to keep all options on the table, including staying in the European Union."
He said the campaign was a "democratic and patriotic effort to recover our future and we welcome support for our efforts from many quarters".
The involvement of Mr Soros was reported in the Daily Telegraph in a story co-written by Theresa May's former chief of staff Nick Timothy.
In an article in the paper, Mr Timothy maintained the objective of the campaign was "to convince MPs to vote against the deal Theresa May negotiates with Brussels, regardless of its content".
He said: "Malloch-Brown and his backers believe that, if Parliament rejects the Brexit deal, the government will fall, and Brexit can then be stopped."


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At midday on Friday 5 February, 2016 Julian Assange, John Jones QC, Melinda Taylor, Jennifer Robinson and Baltasar Garzon will be speaking at a press conference at the Frontline Club on the decision made by the UN Working Group on Arbitrary Detention on the Assange case.

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