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Thursday, June 23, 2016

Français -- Jim W. Dean -- Des forces spéciales Allemandes et Françaises en Syrie : « un acte d’agression »



Des forces spéciales Allemandes et Françaises en Syrie : « un acte d’agression »


Par Jim W. Dean, rédacteur en chef, le 15 juin 2016

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de Press TV, Téhéran

The who's who Special Ops musical chairs game continues to be played in Syria

Le jeu de chaises musicales du gotha des Forces Spéciales continue en Syrie

 Remarque de l’éditeur : Cette histoire est à la fois ancienne et nouvelle. Les rapports sur la présence de Forces Spéciales Américaines et Britanniques sont bien connus, mais ceux sur les Français et les Allemands le sont moins.

En règle générale, les anciennes puissances coloniales sont toujours présentes dans les zones de conflit où elles ont des intérêts sur place, et se préoccupent peu de ne pas y avoir été invitées.

Les Allemands ont nié avoir leurs troupes sur le terrain, mais de telles dénégations sont de la routine, parce qu’en tant que pays membres des Nations Unies, ce type d’agissements violeraient de nombreux accords internationaux. Les Nations Unies ont tendance à ne pas insister sur ce phénomène problématique, ce qui montre à quel point l’ONU met des œillères sur le fait que des Etats membres puissent énumérer et choisir quels accords ils respecteront.

Les membres des Opérations Spéciales clandestines sont d’abord chargés de la collecte du renseignement, par des troupes au sol permettant de tenir leurs pays respectifs informés de la véritable situation sur le terrain. Là où il y a une multitude de factions combattantes, il est difficile d’évaluer une politique cohérente lorsque ce qui se passe vraiment ressemble à un jeu de devinettes.


How many laws and international agreements are broken by these deployments?

Combien de règles du droit international sont transgressées par ces nombreux déploiements ?

L’étape suivante consiste à passer aux phases de financement, puis d’approvisionnement et  d’entraînement, tout en évitant de s’engager dans les combats, car cela nécessiterait de se conformer aux diverses règles de droit nationales légiférant sur l’envoi de Forces Spéciales,  en informant le Congrès ou leurs Parlements nationaux respectifs.

Cela devient encore plus compliqué lorsque vous avez la CIA qui mène des opérations parallèles et qui se superposent les unes aux autres, en utilisant des sous-traitants, des entreprises privées pour échapper ainsi à la supervision parlementaire.

Tout cela confère à leurs auteurs, un comportement du genre : « on vous b…, M. Assad », des réelles troupes sur le terrain, qui considèrent que : « nous sommes là, au diable les règles, et qu’est-ce que vous allez faire, qui d’autre va s’en préoccuper ? »

Le problème là, c’est que, si c’est bien, pour les anciennes puissances coloniales d’agir ainsi, en conséquence, c’est également le cas pour des pays tiers, et cela confirme ce que nous savons, qu’il s’agit d’une agression par une coalition Américaine composée des Etats du Golfe, de la Turquie et d’Israël envers un pays membre des Nations Unies, ce qui constitue une infraction à la charte elle-même.

Cela place la Syrie sur le devant de la scène pour dénoncer avec des preuves dont elle dispose, des interceptions de communications ou bien qu’elle détient des prisonniers. VT a déjà publié des articles sur les prisonniers en uniforme que la Syrie a capturé, des Turcs et aussi d’autres d’Etats du Golfe. La Syrie ne peut pas continuer à parler de cette question, tout en retenant les preuves dont elle dispose, ou cela va continuer à être maintenu sous silence … Jim W. Dean)
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The Western Special Ops people have been primarily active in the Syrian Kurdish areas
Les Forces Spéciales occidentales ont été actives principalement dans les zones Kurdes Syriennes.

Première publication … le 15 juin 2016

Le gouvernement Syrien affirme que des troupes Françaises et Allemandes sont présentes dans le nord de la Syrie, condamnant cela comme un acte « d’agression ». Le Ministère des Affaires Etrangères Syrien a déclaré mercredi que les forces Françaises et Allemandes étaient déployées sur Ain al-Arab, également appelée sous le nom de Kobani, et Manbij aux côtés de personnels militaires Américains.

 « La Syrie … considère cette agression comme une atteinte manifeste et injustifiée à sa souveraineté et son indépendance », selon l’agence de presse officielle SANA qui citait les paroles du ministre.

Des forces étrangères soutiennent les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) près de Manbij et la milice Kurde Syrienne YPG, qui fait partie des FDS, à Ain al-Arab, qualifiant ainsi cette aide comme faisant partie d’une offensive contre Daesh (L’Etat Islamique).

Le ministre a affirmé que toute partie « souhaitant combattre les terroristes devrait coordonner ses efforts avec le gouvernement Syrien légitime, dont l’armée et le peuple combattent le terrorisme » dans tout le pays.

 « Ce type de présence sous le prétexte de combattre le terrorisme ne peut pas faire d’exclusivité », a-t-il ajouté.

L’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme basé en Grande-Bretagne a affirmé que les forces spéciales Françaises construisaient leur propre base près d’Ain al-Arab.
Le Ministre de la Défense Français a déclaré la semaine dernière qu’il y avait également des forces spéciales opérant en Syrie qui soutenaient l’avance des FDS vers Manbij. Berlin, de son côté, s’est empressé de nier la présence de forces spéciales Allemandes en Syrie.

 « Il n’y a pas de forces spéciales Allemandes en Syrie. Cette accusation est fausse », a déclaré un porte-parole du Ministère de la Défense allemand.

L’Observatoire a cependant affirmé que des conseillers militaires Allemands, Français et Américains, et des forces spéciales Françaises et Américaines, soutenaient les Forces Démocratiques Syriennes. Leur présence a alimenté des soupçons grandissants que les Etats-Unis et l’Europe soutenaient une offensive Kurde pour établir un état séparé en Syrie.

Mardi, le Premier Ministre Binali Yildirim a déclaré que la Turquie ne permettrait pas de coopération avec des organisations terroristes en Syrie, en référence à des groupes Kurdes qui ont le soutien des Etats-Unis. Ankara et Washington ont longtemps été à couteaux tirés sur le rôle de la milice Kurde Syrienne soutenue par les Etats-Unis.

La Turquie affirme que les combattants sont une organisation terroriste affiliée au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) illégal, mais les Etats-Unis les considèrent comme un partenaire pour leurs opérations en Syrie. Dans un discours devant le parti majoritaire au Parlement AKP, Yildirim a déclaré que la Turquie ne permettrait pas la formation de nouveaux états en Syrie.  

Syria is currently fighting foreign-backed militants such as Daesh and al-Qaeda-linked Nusra Front on several fronts, including in Aleppo which borders Turkey.

La Syrie combat actuellement contre des militants soutenus par l’étranger tels que Daesh (EI) et le Front al-Nusra (al-Qaida en Syrie) sur plusieurs fronts, y compris à Alep proche de la frontière Turque.

Mercredi, l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme a affirmé que de durs combats entre les forces gouvernementales et les terroristes Takfiri à Alep avaient provoqués des dommages collatéraux de 70 morts en moins de 24 heures.

L’observatoire a déclaré que les forces Syriennes avaient repris les villages de Zaytan et Khalasa au sud-ouest d’Alep après en avoir perdu le contrôle quelques heures plus tôt.

Le secteur contrôle la route d’approvisionnement du gouvernement vers le sud d’Alep, reliant l’aéroport de Nayrab tenu par le gouvernement au sud-ouest de la ville et aux régions contrôlées par le gouvernement à l’ouest.  

Le quotidien Syrien al-Watan a annoncé que mercredi les avions de chasse Russes avaient repris leurs missions à Alep, ciblant des positions du Front al-Nusra et de leurs alliés.

Moscou avait lancé des frappes aériennes contre Daesh et d’autres groupes terroristes en Syrie le 30 septembre dernier à la demande du gouvernement de Damas.



Traduction Française Patrick T revu Isabelle

© Veteran ‘s Today

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