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Monday, May 4, 2015

VETERANS TODAY -- Piliers de la« Démocratie » américaine : La Corruption au grand jour


Publié par Moti Nissani le 23 avril 2015 –


Pillars of American “Democracy:”  Sunshine Bribery 
« Je déclare l’argent et la politique unis. Vous pouvez embrasser le candidat ».   


Résumé:

Aux Etats-Unis, les pots-de-vin sont une véritable institution. Les banquiers et leurs associés achètent les politiciens, les magistrats et les fonctionnaires en finançant les élections et les réélections, pourvoyant des avantages et de petits privilèges, fournissant l’accueil des médias et universitaires.

Les candidats récalcitrants et les fonctionnaires en poste sont évincés au profit d’opposants mieux disposés en les privant de financement de campagne – ou par la diffamation, des incarcérations ou des assassinats.

Une fois qu’ils ne sont plus en place, la corruption rétroactive entre en jeu par le biais de promotions, de conférences lucratives, de tournées promotionnelles et de contrats pour des livres et d’offres d’emploi.

Comme résultat de cette corruption (et de son cortège d’actions de cape et d’épée) :

1.    Les Américains ne sont pas aussi libres, en sécurité, et aussi riches et en bonne santé qu’ils pourraient l’être.

2.    Les politiciens, magistrats et hauts-fonctionnaires du gouvernement engrangent les promotions, des millions de dollars, une citation favorable dans les livres d’histoire, et l’approbation du public.

3.    Une petite poignée de familles bancaires et leurs proches associés dans les sphères des affaires, de l’armée et du renseignement deviennent extraordinairement puissants et riches.

4.    La démocratie américaine vit ses derniers jours.


« Le déséquilibre entre riches et pauvres est la maladie la plus ancienne et la plus fatale de toutes les républiques. » - Plutarque

« La règle d’or de la politique américaine : qui possède l’or, règne. » - Anonyme

« A peu près tous les politiciens du monde occidental sont au fond, des employés de la classe dirigeante, qui est constituée d’une poignée de familles traditionnellement puissantes comprenant les Rothschild et les Rockefeller. » - JG Vibes, 2013

« Il est souvent moins cher d’acheter un député qu’une voiture d’occasion. » - Eric Margolis, 2015

« Vous pouvez avoir une démocratie authentique ou des inégalités de revenus gargantuesques; mais vous ne pouvez pas avoir les deux. » - Anonyme

« Nous avons des politiciens qui mènent des campagnes avec l’argent des sociétés privées. Alors ne me racontez pas qu’ils ne retournent pas leur veste, pour leur lécher le cul. » - Iris Dement


L’article initial de cette série affirmait que les Etats-Unis d’Amérique sont contrôlés par un Gouvernement Invisible (=banquiers) et que la version des banquiers de la démocratie repose sur d’immenses piliers qui se renforcent réciproquement les uns les autres. Les deuxième et troisième articles prouvaient l’existence et l’impact historique du pilier des actions de cape et d’épée. Le présent article se concentre sur un autre pilier : la corruption au grand jour.


Acheter les politiciens, les magistrats et les fonctionnaires :

Aux Etats-Unis, pour être élu « le plus important n’est pas d’arbitrer dans le bons sens ou d’avoir l’intégrité personnelle, ou une vocation pour la justice. Ce qui compte le plus c’est l’argent. Beaucoup d’argent. » (1)

En effet, dans une étude, l’argent est apparu comme « l’élément le plus important et le plus essentiel dans l’activité et l’efficacité d’un parti politique durant les années 1980. » (2)

En 1987, le chef de la majorité au Sénat en appelait à ses collègues :

« Je suis fermement convaincu que la grande majorité des sénateurs – des deux partis – savent que le système actuel du financement des campagnes électorales nuit au Sénat, porte atteinte à leur capacité d’être les meilleurs sénateurs de cette nation et pour les citoyens de leurs Etats respectifs, génère des tensions dans leur vie de famille en demandant plus de temps que leurs responsabilités officielles ne l’exigent, et détruit la démocratie que nous chérissons tous en érodant la confiance du public dans son intégrité. Si nous ne faisons pas face à un problème de cette importance pour le régler, nous ne pouvons que nous en prendre à nous-mêmes pour les résultats tragiques qu’il va provoquer. » (4)

En 1999, un analyste politique de renom commentait un scandale qui aboutit à une audience publique au Sénat américain :

« Le côté mielleux de la politique américaine qui dérape apparaît aux yeux de tous, révélant comment les sénateurs américains farfouillent à la recherche des fonds de campagne provenant d’intérêts qui monnayent leurs faveurs pour gagner en influence … Même si tous les cinq sénateurs sont blanchis en fin de compte, cette procédure en forme de procès ressemble à un verdict public que ce système en lui-même est coupable de meurtre, de tous les chefs d’accusation … (Ce scandale) n’est pas différent en substance des intérêts de l’industrie de la défense qui prodiguent de l’argent aux membres des comités des forces armées … ou des intérêts de Wall Street qui alimentent les campagnes des bénéficiaires qui supervisent la législation de l’industrie boursière. Ce sont toutes les ficelles de la sombre tapisserie qui asphyxie notre système politique, comme une couverture nauséabonde sous laquelle les législateurs couchent dans le même lit que ceux qui leur accordent des faveurs pour de l’argent. Il existe un terme pour ceux qui sollicitent de telles attentions, et ce n’est pas « sénateur ». (3)

En 2013, Bill Moyer faisant un discours sur l’Etat de l’Union, se lamentait par une charade connue :

« Vous êtes devant le Congrès le plus cher que l’argent puisse acheter. Les élections de la Chambre des Représentants à l’automne dernier ont coûté plus d’un milliard de dollars. Il a fallu plus de 700 millions de $ pour élire un tiers du Sénat. Les deux candidats à la présidence ont réuni plus d’un milliard chacun.

« Donc étudions quelques clichés de l’Etat de l’Union. Il s’agit du porte-parole de la Chambre, John Boehner, bien sûr. Il a amené son parti à protéger Wall Street contre toute supervision et l’exempter de toute responsabilité. La finance, les assurances, et l’immobilier lui ont donné plus de trois millions de dollars l’année dernière.

« Eric Cantor est le président de la majorité républicaine à la Chambre des Représentants. Parmi ses plus importants donateurs figure Goldman Sachs, le grand maître bancaire des instruments financiers d’assurances adossés à l’immobilier qui ont failli couler l’économie mondiale en 2008.

«  Le Sénateur Robert Menendez, démocrate du New Jersey, se trouve probablement dans des eaux troubles. Il est actuellement sous le coup d’une enquête judiciaire pour des allégations selon lesquelles il serait intervenu au niveau des services gouvernementaux à la demande d’un grand donateur.

« Et puis il y a Fred Upton, républicain du Michigan, président de la commission de l’Energie et du Commerce à la Chambre. Quelle coïncidence. L’industrie du pétrole et du gaz est un de ses plus gros donateurs, lui ayant permis de lever les quatre millions de dollars qu’il a dépensés l’année dernière pour gagner sa réélection.

« La Sénatrice Kirsten Gillibrand et le Sénateur Chuck Schumer, démocrates de New York, ont Wall Street dans leur circonscription et comme patron. Ses plus grands contributeurs à elle comprennent JP Morgan Chase, Goldman Sachs et les cabinets d’avocats qui les conseillent. Ses plus grands donateurs à lui comprennent des sociétés de courtage et d’investissement en bourse, des cabinets d’avocats et de conseils juridiques et des lobbyistes. »
.


                        

En 2015, Eric Margolis écrivait: 

« (En 2015) il y a eu la visite triomphale au Congrès du Premier Ministre d’Israël … du parti de droite qui donna lieu à un étalage véritablement révoltant de flagornerie, de servilité et de léchage de cul du Congrès … qui s’est levé pas moins de 23 fois pour l’applaudir avec ravissement. (7)

« Et tout cela pour un dirigeant étranger qui était venu insulter et humilier le Président américain et pousser les Etats-Unis à une guerre contre l’Iran.

« Depuis qu’un Sénat romain servile a voté en approuvant la nomination du cheval favori de l’Empereur Caligula, Incitatus, au poste de Consul impérial, c’était la première fois qu’on assistait à un spectacle aussi embarrassant.



                                               CaligulaAndIncitatus

Une ancienne statue, représentant probablement Caligula, un des empereurs psychopathes de Rome, chevauchant Incitatus.
Sans doute pour s’efforcer de se moquer des prétentions au pouvoir de tout autre que lui, Caligula avait apparemment envisagé de nommer Incitatus au poste de Consul de l’Empire.


« Tout comme les sénateurs romains, les représentants du Congrès étaient motivés par la peur et la cupidité. Ils connaissent la base principale de la politique américaine : si vous ne suivez pas les directives du puissant lobby israélien, vous pouvez faire une croix sur votre prochaine élection, vous subirez les attaques des médias, et cela signifiera la fin de votre carrière politique. »

Voici l’un des milliardaires qui se cache derrière cette Trahison du Congrès :

             

Sheldon Adelson avec Netanyahou





Le parrain des jeux et casinos :  
Sheldon Adelson a investi 92 millions de $ dans l’élection présidentielle de 2012.

[Sheldon Adelson] “Avait menacé d’investir des sommes d’argent illimitées pour empêcher la réélection de tout Sénateur ou Représentant du congrès qui serait absent lors du discours de Netanyahou …
Pour la prochaine élection présidentielle, Adelson s’y est pris très tôt. Il a convoqué à son siège du casino de Las Vegas tous les candidats républicains pour bien leur faire comprendre qu’ils lui devaient allégeance – à lui et à Netanyahou. » (5)


Récompenser les Politiciens, les Magistrats et les Fonctionnaires du Gouvernement pour leur obéissance

Quelques exemples – parmi des milliers – feront l’affaire.

  1. Le Département de la Défense et les Forces Armées ne peuvent faire des dons de campagne, mais ils contrôlent d’énormes sommes d’argent. Evidemment, une partie de ces montants, par la grâce du peuple américain, a été utilisée pour faire progresser des projets qui étaient contraires à l’intérêt national. Jusqu’à ce qu’il soit démantelé en 1965, le fameux Escadron 999 de la Réserve de l’Air Force commandé par le Major Général (Sénateur) Barry M. Goldwater, US AF … permettait à quatre-vingt trois membres du Congrès et sénateurs de passer de brèves périodes de service actif dans des postes d’observation principaux comme Londres et Paris. » (6)

  1. Il y avait autrefois un obscur Représentant du Michigan du nom de Gerald Ford. En 1963, il a fidèlement servi les banquiers dans une commission dont le vrai travail consistait à effacer les preuves de l’assassinat du Président J.F. Kennedy. Au cours de l’enquête proprement dite, Ford apparemment informait secrètement le FBI sur deux de ses collègues de la commission qui ne semblaient pas assez obéissants. Ford a également fourni au FBI des informations sur les travaux de la commission. Des promotions importantes n’ont pas tardé à suivre : 1965-1973 : Chef de l’opposition à la Chambre des Représentants ; 1973-1974 : Vice-président des Etats-Unis ; 1974-1977 : Président des Etats-Unis.

  1. Allons voir au Royaume-Uni, un pays partageant avec les Etats-Unis le même principe de Gouvernement Invisible. « L’enquête criminelle au Royaume-Uni a débuté le 6 janvier 2004 lorsqu’un juge d’instruction (Coroner) de Buckingham palace chargé des affaires de la Reine, a demandé au Commissaire de la Police Métropolitaine, à l’époque Sir John Stevens, de mener des investigations sur des rumeurs de dissimulation et de conspiration : selon lesquelles le MI6, sur ordre de la Famille Royale, aurait délibérément causé l’accident de voiture fatal tuant Diana et Dodi à Paris ». Pour avoir dissipé ces rumeurs, les récompenses n’ont pas tardé à pleuvoir très vite. En 2005 : alors que les enquêtes étaient toujours en cours, Stevens devint Pair à vie. En 2007, Stevens devint le principal conseiller du Premier Ministre chargé des questions de sécurité internationale, et parallèlement, président de la commission de la règlementation des frontières, puis président-honoraire de la Mutuelle de la Police.  En 2011 président de la commission d’études sur l’avenir de la police en Angleterre et au Pays de Galles. Et il y eut bien sûr beaucoup d’autres récompenses.

  1. Revenons aux Etats-Unis, « la Bonus Army (l’Armée supplétive) était la désignation populaire d’un rassemblement de quelque 43 000 marcheurs – 17 000 anciens combattants de la Première Guerre Mondiale, leurs familles et des associations affiliées, qui se réunirent à Washington D.C. au printemps de 1932 pour exiger le remboursement en liquide de leurs certificats de service … le Major général du Corps des Marines en retraite Smedley Butler, une des personnalités militaires les plus populaires de l’époque, rendit visite à leur camp pour les soutenir et les encourager. » Butler, qui allait peu après faire avorter un putsch nazi, ne reçut plus d’honneurs ni de décorations et mourut à l’âge de 58 ans. D’autre part, trois autres militaires bien connus se trouvèrent disposés et volontaires pour obéir aux ordres des banquiers et expulsèrent violemment leurs propres retraités vétérans en détresse avec leurs épouses et leurs enfants : Douglas McArthur, George Patton et Dwight Eisenhower. Tous les trois connurent ultérieurement une ascension de carrière fulgurante.

  1. Les Rothschild, Rockefeller et leurs alliés possèdent la Banque centrale des Etats-Unis. Ils exercent leur influence sur cette institution d’importance critique à travers les hommes et les femmes qui en sont les représentants (= « les gouverneurs »). De 2006 à 2014, ce représentant était Ben Bernanke, dont le vrai travail consistait à superviser et à légitimer l’enrichissement des banquiers aux dépens des citoyens américains. Lors de sa retraite, les banquiers ne perdirent pas de temps pour intégrer fermement leur loyal et compétent serviteur dans le club des multimillionnaires. Ses avantages comprenaient : des tournées de conférences à 1 000 000 $ pour 5 conférences, des contrats de publication de livres pour un montant inconnu. (Ceci entraînait également un bonus supplémentaire en conférant à leur protégé le statut d’expert légitime. Les banquiers peuvent enrichir davantage Bernanke en constatant que chaque bibliothèque aux Etats-Unis et ailleurs présente la plus grande escroquerie financière camouflée de toute l’histoire du monde.)
Des postes lucratifs dans un organisme de propagande des banquiers (=groupe de réflexion de type Think Tank) et aussi dans un fonds de produits dérivés.
Récompenses somptueuses futures : il n’y a rien qui empêche les banquiers de lui octroyer le Prix Nobel ou de l’avertir, au moment opportun, de leurs futures manipulations du marché de l’or ou des actions.


Un système sécurisé ?

Pour garantir leur emprise sans faille sur le système politique et financier américain, les banquiers :
-       se reposent sur leur vaste éventail de lavage de cerveau pour convaincre les électeurs que seuls les candidats des banquiers sont dignes de considération.
-       achètent les deux candidats en lice.
-       si rien ne fonctionne, on en revient à l’approche de résolution du problème par la méthode de cape et d’épée.


La corruption est-elle payante ?

Le bon sens suggère que les dons à des partis politiques valent bien leur investissement.

En effet, en 1984, des études ont montré « une corrélation troublante entre … les contributions de campagne et la manière dont les membres du Congrès  … votent sur des projets de lois importantes concernant des groupes de pression particuliers. » (8)

En fait, la corruption au grand jour est la pierre angulaire du monde de l’investissement :

« Une étude récente et méticuleuse de la Fondation Sunshine a mené une analyse quantitative de la corruption politique. L’étude ne se focalisait que sur un aspect de la corruption au grand jour: la rentabilité de l’investissement. Il s’avère que le meilleur investissement qu’une société puisse faire est le lobbying (avec des poches pleines d’argent) et la corruption des politiciens.

« Selon l’analyse de la fondation, menée entre 2007 et 2012,  200 des sociétés les plus actives politiquement ont dépensé un montant global de 5,8 milliards de $ en lobbying au niveau fédéral et en dons de campagnes. Ce qu’elles ont dépensé n’est rien par rapport à ce qu’elles ont récolté en retour : 4 400 milliards en commandes et aides fédérales. » (760 $ de retour pour chaque dollar investi).

« Les citoyens américains ne se demandent-ils jamais où vont 2 de chaque dollar d’impôt qu’ils payent au Gouvernement fédéral ? Maintenant ils ont la réponse exacte et quantifiée. Cet argent va aux 200 plus grandes sociétés politiquement actives aux Etats-Unis. C’est le prix que paie chaque Américain moyen par ignorance servile, ou par indifférence à un système digne de Caligula. »


Pour Conclure :

Il semble évident qu’en ce qui concerne la corruption au grand jour, ce qui manque n’est pas la connaissance, mais l’indignation. Une grande part de ce cirque se déroule au grand jour, et pourtant nous semblons amorphes. Peut-être les banquiers ont-ils endormi nos facultés morales en pervertissant le langage. Peut-être y sont-ils arrivés en nous exposant à la violence sans fin, à regarder des séries télévisées et des films au cinéma, à servir dans l’armée,  à passer du temps en prison ou à avoir affaire à la police. Peut-être les banquiers ont-ils utilisé le système éducatif et les principaux média pour éteindre notre curiosité, rendre nos vies banales vides de toutes aspirations, nous entourer de loisirs infinis et réduire notre aptitude à réfléchir par nous-mêmes.

Les banquiers utilisent également des arguments spécieux pour nous engluer dans le conformisme : ils font comme si la corruption était un état de fait normal, rendant ainsi difficile d’imaginer un monde qui ne soit pas régi par l’argent et les escrocs.

Et puis, ils nous parlent de leur droit de dépenser leur argent durement gagné comme bon leur semble. Peu importe que d’énormes inégalités de richesses soient malsaines, injustes, artificielles, immorales et non-démocratiques. Peu importe que dans une démocratie authentique les gens votent pour une plus grande égalité – ne serait-ce que par intérêt personnel. Peu importe que « derrière chaque grande fortune se dissimule un grand crime ». Peu importe que presque tous nos « capitaines d’industrie » aient gagné leurs milliards grâce à leur naissance ou à leur cupidité excessive, leur manque de scrupules, leurs collusions ou leur relations politiques.

Nous sommes tous d’accord, personne n’a le droit de crier au feu dans un théâtre bondé. Pourquoi au nom du ciel, des gens comme le milliardaire héréditaire Evelyn Rothschild, le parrain du crime ukrainien Rinat Akhmetov, le spéculateur invétéré de devises George Soros ou le patron des casinos Sheldon Adelson aient le droit de saboter tous nos rêves d’un monde meilleur ? Pourquoi auraient-ils le pouvoir de compromettre la démocratie, le système judiciaire, la qualité de la nourriture, de l’eau – et l’existence future de l’humanité – en achetant les politiciens, les fonctionnaires du gouvernement et les magistrats ?
 
  


YouTube - Veterans Today -

Remarques et Références

 (1)Public Citizen, Fall 1983, p. 6.
(2)Malbin, Michael J. (Ed). Money and Politics in the United States(1984), p.105.
(3) Gannon, James P. The Detroit News, November 16, 1990, pp. 1A, 6A.
(4)Kubiak, Greg D., The Gilded Dome (1994), p. 122
(5)The correct transliteration into English is “Netanyahoo,” not “Netanyahu.”  The incorrect version was chosen, for obvious reasons.
(6)Yarmolinsky, Adam and Foster, Gregory D. Paradoxes of Power (1983), p. 31.
(7)This is neither the first time, nor the worst: in 2011, in a disgraceful, shocking, display of subservience, Netanyahoo received 29 standing ovations.
(8)  Public Citizen, Spring 1984, p. 6.

https://www.youtube.com/watch?v=asGvjbfIASA

YouTube - Veterans Today -

Moti Nissani


Moti Nissani: sa biographie universitaire et ses publications sont accessibles ici:


Dernières publications de Moti Nissani :

  Pillars of American “Democracy:” Sunshine Bribery - April 23, 2015
  Pillars of American “Democracy:” Cloak-and-Dagger Smoking Gun Evidence - April
 16, 2015
  Eduardo Galeano: In Memoriam - April 13, 2015



Traduction Française Patrick T. Rev Isabelle

Crédit Photos, VT today





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