Par Neil Keenan, le 9 novembre
2015
Le but de cet article est de
faire la lumière sur certaines questions qui ont soulevé une attention
considérable au cours des années et de mettre en évidence le fil conducteur qui
les relie tous de façon surprenante. Avec les faits qui seront présentés, nous
pourrons aller de l’avant avec espoir et optimisme et, il y a en effet de
grandes choses qui se passent dans notre monde et il y a ceux qui continuent de
faire en sorte que la vérité soit connue. Des temps formidables sont à portée
de main.

Le 22 novembre 1963, John
Fitzgerald Kennedy, un des présidents américains les plus célèbres et les plus
aimés, a été assassiné à Dallas, au Texas. Bien qu’il existe de nombreuses
théories sur l’identité de ses assassins, pour nous rapprocher de la vérité
nous devons nous demander pourquoi il a été assassiné. Dans toute enquête
criminelle, les ennemis de la victime sont étudiés en premier. A cet égard, il
est bien connu que Kennedy s’est fortement opposé au complexe
militaro-industriel, qui comprenait la Réserve Fédérale et la CIA.
Lors d’un discours du 27 avril
1961 devant l’Association Américaine des Editeurs de Journaux (American
Newspaper Publishers Association), Kennedy a ouvertement formulé son opposition
aux « sociétés secrètes, aux serments secrets et aux directives
secrètes ». Il s’est ensuite formellement opposé à une « conspiration
impitoyable … une machine extrêmement efficace associant des opérations
militaires, diplomatiques, économiques, scientifiques du renseignement et surtout
politiques. »
En bousculant considérablement
le statu quo et plus particulièrement celui de la Banque de la Réserve Fédérale
et de la CIA, Kennedy a signé le décret présidentiel 11110 le 4 juin 1963, qui
donnait au président le droit d’émettre une monnaie garantie par l’or ou
l’argent, (et supprimant la délégation d’autorité initiale de la Réserve
Fédérale Ndt). Mais où Kennedy comptait-il trouver les énormes quantités d’or
nécessaires pour garantir un nouveau billet du Trésor Public ?
Un peu d’histoire
Dans les années 1930, les
familles royales asiatiques avaient assisté au pillage de certains de leurs
avoirs en or et argent en Asie du sud-est par les Japonais et voulaient y
remédier. En 1938, le gouvernement chinois du Kuomintang a envoyé 7 navires de
guerre chargés d’or et d’argent à la Réserve Fédérale américaine pour les conserver
en sécurité. En échange, les Chinois ont reçu des obligations-or du Trésor Public,
d’une durée de 60 ans – un sujet sur lequel nous reviendrons ultérieurement.
Quelques années plus tard, en 1944, l’infâme Conférence de Bretton Woods a eu
lieu, et a octroyé aux Etats-Unis, à la France et à la Grande-Bretagne un
mandat de 50 ans pour moderniser et développer le monde pour le meilleur. Afin
de garantir ce nouveau système financier qui venait d’être mis en place, il y a
eu une estimation de 2 millions de tonnes d’or, détenues par ce groupe de
familles asiatiques, qui est également connu sous le nom de Famille du Dragon.
Le 17 août 1945, le Président
indonésien Soekarno avait été élu « M1 » ou Contrôleur de la masse Monétaire
(quantité de monnaie en circulation) de cet énorme dépôt d’actifs, garanti par
la Résolution des Nations Unies MISA 81704, Operation
Heavy Freedom. Ces actifs sont plus connus sous le nom de Comptes de
Garantie mondiaux (Global Collateral Accounts) et étaient initialement destinés
à servir à la modernisation du monde grâce à plusieurs projets humanitaires. La
Famille du Dragon est la détentrice légitime de ces comptes.
John
Kennedy et le Président Soekarno
En 1955, il a été révélé que le
Fonds Monétaire International, qui avait également été créé à Bretton Woods, ne
respectait pas ses engagements et ne servait que les intérêts de cette élite
bancaire et politique. C’est à ce moment-là qu’une alliance grandissante a
commencé à comprendre que ces fonds servaient à attiser les tensions de la
Guerre Froide et a décidé de s’opposer à cette sombre cabale bancaire.