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Wednesday, February 5, 2020

RÉSEAU VOLTAIRE -- La Turquie se prépare à la guerre contre la Syrie et la Russie

La Turquie se prépare à la guerre contre la Syrie et la Russie

RÉSEAU VOLTAIRE | DAMAS (SYRIE) | 5 FÉVRIER 2020 


Lors de son discours devant les parlementaires de son parti, le 5 février 2020, le président Recep Tayyip Erdoğan a désigné sous l’expression « éléments amis » les membres des milices turkmènes formant l’« Armée nationale syrienne » (Jaych al-Watani as-Suri) et ceux d’Al-Qaeda ayant fait alliance avec des groupes locaux pour former l’Organisation de Libération du Levant (Hayat Tahrir al-Cham).
En principe, jamais on ne revendique de lien d’autorité sur ses proxys de manière à ne pas avoir à en assumer les actes. Or Hayat Tahrir al-Cham a assassiné 4 officiers du FSB russe à Alep, le 1er février.
Puis, il a revendiqué la légitimité du déploiement militaire turc en Syrie au nom des accords d’Adana. Ce document, datant du 20 octobre 1998, termine la précédente guerre turco-syrienne. Il n’a jamais été publié. Nous en avons publié une version non confirmée [1]. La Syrie renonce à aider le PKK d’Abdullah Öcalan (qui était alors une organisation pro-sovétique) et autorise l’armée turque à attaquer l’artillerie kurde qui bombarderait son territoire en pénétrant 5 km à l’intérieur de la Syrie. Considérant que le PKK/YPG actuel (qui est devenu une organisation pro-Otan) dispose de matériel plus moderne, la Turquie a unilatéralement étendu son droit de poursuite à 30 km lors de l’opération « Source de paix » (9 au 22 octobre 2019).
Jamais les accords d’Adana n’ont autorisé de déploiement turc dans l’ensemble du gouvernorat d’Idleb. Celui-ci l’a été par contre par les accords russo-turc de Sotchi du 17 octobre 2018 qui ont été validés par la Syrie [2]. Or celui-ci prévoyait le retrait de tous les « groupes terroristes radicaux » (incluant Hayat Tahrir al-Cham de la zone démilitarisée avant le 15 octobre 2018. Mais, la Turquie n’est pas parvenue —pas plus que les États-Unis avant elle— à distinguer et à séparer les « radicaux » (jihadistes) des « modérés » (opposants démocrates). Par conséquent l’armée arabe syrienne tente depuis de libérer le gouvernorat d’Idleb de l’occupation jihadiste.
En citant les accords d’Adana à la place de ceux de Sotchi, la Turquie reconnait avoir failli à ses obligations vis-à-vis de la Russie. Surtout, elle réveille la période où les deux puissances se livraient une guerre secrète dans le contexte de la Guerre froide.
Toujours dans le même discours, le président Erdoğan, brandissant son appartenance à la Confrérie des Frères musulmans —matrice des jihadistes— (photo), a poursuivi en donnant à la Syrie jusqu’au 28 février 2020 pour abandonner les localités qu’elle vient de libérer et se retirer derrière la ligne de cessez-le-feu de Sotchi.
Dans l’après-midi, un kamikaze d’Hayat Tahrir al-Cham s’est fait exploser dans un bâtiment abritant des forces russes. On ne connait pas encore le bilan de cette opération dont on comprend qu’elle devrait être assumée par la Turquie.
Il s’agit d’un complet retournement de situation. Le 13 janvier 2020, les chefs des services secrets turcs et syriens s’étaient discrètement rencontrés à Moscou pour mettre en place un processus de paix [3]. Mais depuis, à la surprise des Occidentaux qui étaient persuadés de l’opposition des Syriens à Damas, l’armée arabe syrienne a lancé une offensive victorieuse à Idleb, libérant une quinzaine de villes. Les États-Unis ont alors apporté leur soutien à la Turquie tout en se retirant des opérations conjointes avec leur allié. La Turquie a suspendu le 19 janvier le transfert de 30 000 jihadistes d’Idleb (Syrie) à Tripoli (Libye) qu’elle avait débuté fin décembre. Seuls 2 500 ont eu le temps de migrer.
Recevant ce matin des ambassadeurs étrangers pour la remise de leurs lettres de créance, le président russe Vladimir Poutine les a mis en garde. Il a déclaré : « Malheureusement, l’humanité se retrouve à nouveau proche d’une ligne dangereuse. Les conflits régionaux se multiplient, les menaces terroriste et extrémiste augmentent, le système de contrôle sur les armes est sur le point d’être aboli ».
On se dirige à court terme à un conflit opposant la Turquie, membre de l’Otan, à la Russie, membre de l’OTSC. 

[1] “The Adana Security Agreement”, Voltaire Network, 20 October 1998.
[3] « La Russie propose un accord à la Syrie et à la Turquie », Réseau Voltaire, 14 janvier 2020.

INVITATION TO THE CONFERENCE ON 25 APRIL, 2020

INVITATION TO THE CONFERENCE ON 25 APRIL

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Tuesday, February 4, 2020

FR -- Manlio Dinucci -- L'Art de la Guerre -- Plus liés encore au Pentagone avec Guerini

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L’Art de la Guerre
 Plus liés encore au Pentagone avec Guerini 
Manlio Dinucci

FRANÇAIS ITALIANO PORTUGUÊS 

  “Relation historiquement privilégiée, qu’il faut renforcer le plus possible” : ainsi, dans sa visite à Washington (29-31 janvier), le ministre de la Défense Lorenzo Guerini (Pd) a défini le lien de l’Italie avec les États-Unis. Le secrétaire US à la Défense Mark Esper a qualifié l’Italie de “solide allié OTAN” qui, en hébergeant plus de 34.000 militaires et autres personnels du Pentagone, “joue un rôle vital dans notre projection de force en Europe, dans la Méditerranée et en Afrique du Nord”.
   Le rôle de l’Italie est plus important que ne le dit même Esper. Le Pentagone peut lancer de notre territoire, à travers les commandements et les bases USA/OTAN, des opérations militaires dans une aire qui de l’Atlantique s’étend à la Russie et, au sud, à toute l’Afrique et au Moyen-Orient. Toujours avec l’accord et la collaboration de l’État italien. “Les deux pays -souligne le communiqué officiel du Pentagone- reconnaissent l’influence déstabilisante de l’Iran au Moyen-Orient et s’accordent pour continuer à opérer ensemble afin de contenir les activités iraniennes de plus en plus perturbatrices”.
  Ainsi est effacée la position formelle assumée par le Gouvernement italien (et donc par Guerini aussi) qui, après le meurtre de Soleimani ordonné par Trump et la réaction iranienne, avait souligné la nécessité d’”éviter une escalade ultérieure et favoriser un apaisement de la tension par la diplomatie”. Confirmant que c’est Washington qui décide et non pas Rome, Guerini a déclaré, dans la conférence de presse au Pentagone, que l’”Italie a décidé de rester en Irak après une conversation téléphonique avec le secrétaire Esper”. Guerini -informe le ministère de la Défense- a été reçu aussi par le conseiller du président Trump, Jared Kushner, “promoteur du récent plan de paix pour le Moyen-Orient, c’est-à-dire du plan de créer un “État palestinien” sur le modèle des “réserves indiennes” créées par les USA au 19ème siècle.
  Le ministre Guerini s’est aussi fait un peu tirer les oreilles par Esper : l’Italie doit d’avantage s’engager pour porter sa dépense militaire (environ 70 millions d’euros par jour) à au moins 2% du PIB (environ 100 millions d’euros par jour) ; elle doit en outre limiter ou bannir l’usage de technologie chinoise 5G, notamment Huawei, qui “compromet la sécurité de l’Alliance”.

  Mais immédiatement après, le ministre Guerini a eu sa plus grande satisfaction : le chef du Pentagone l’a remercié d’”avoir renforcé le rôle de l’Italie comme partenaire fondamental des États-Unis dans l’industrie de la Défense, et de son fort soutien au programme du chasseur F-35 dans lequel l’Italie, partenaire de second niveau, a fait d’importants investissements en recherche et développement”.
  À Washington, lit-on dans un communiqué publié à Rome, le ministre Guerini a rencontré des “représentants de l’industrie italienne de la Défense et les principaux think tank du secteur”. Au premier rang, certainement, les dirigeants de la société Leonardo -la plus grande industrie militaire italienne, dont le Ministère de l’économie et des finances est le principal actionnaire- qui aux États-Unis fournit des produits et services aux forces armées et aux agences de renseignement, et en Italie gère le site de Cameri des chasseurs F-35 de Lockheed Martin.
   Guerini a aussi rencontré à Washington les dirigeants de Fincantieri, contrôlée à plus de 70% par le Ministère de l’économie et des finances. Aux USA le Fincantieri Marine Group construit des navires de combat littoral pour l’US Navy. Quatre navires du même type sont maintenant construits par cette société Fincantieri pour l’Arabie Saoudite sur la base d’un contrat de 2 milliards de dollars stipulé par Lockheed Martin.
   En 2019, tandis que Fincantieri, contrôlée par le Gouvernement, signait le contrat de construction des navires de guerre pour l’Arabie Saoudite, la Chambre approuvait une motion, présentée par la majorité de gouvernement, qui demandait l’embargo sur la vente d’armements à l’Arabie Saoudite.
Édition de mardi 4 février 2020 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio


 INVITATION À LA CONFÉRENCE DU 25 AVRIL 

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DÉCLARATION DE FLORENCE
Pour un front international pour la sortie de l’OTAN/NATO
DANSK DEUTSCH ENGLISH ESPAÑOL  FRANÇAIS ITALIANO  NEDERLANDS
PORTUGUÊS ROMÎNA SLOVENSKÝ SVENSKA TÜRKÇE РУССКИЙ

Manlio Dinucci

Géographe et géopolitologue. Derniers ouvrages publiés : Laboratorio di geografia, Zanichelli 2014 ; Diario di viaggio, Zanichelli 2017 ; L’arte della guerra / Annali della strategia Usa/Nato 1990-2016, Zambon 2016, Guerra Nucleare. Il Giorno Prima 2017; Diario di guerra Asterios Editores 2018; Premio internazionale per l'analisi geostrategica assegnato il 7 giugno 2019 dal Club dei giornalisti del Messico, A.C.(Prix international pour l’analyse géostratégique attribué le 7 juin 2019 par le Club des Journalistes du Mexique, A.C.)

Monday, February 3, 2020

PT -- Manlio Dinucci -- A Arte da Guerra -- Com Guerini ainda mais ligados ao Pentágono

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A Arte da Guerra
Com Guerini ainda mais ligados ao Pentágono
Manlio Dinucci



“Relação historicamente privilegiada, que é necessário reforçar  o mais possível": assim, na sua visita a Washington (29-31 de Janeiro), o Ministro da Defesa, Lorenzo Guerini (PD) definiu a ligação da Itália com os Estados Unidos.

O Secretário de Defesa dos EUA, Mark Esper, definiu a Itália como “um sólido aliado NATO” que, albergando mais de 34.000 militares e outros funcionários do Pentágono, “desempenha um papel vital na nossa projecção de força na Europa, no Mediterrâneo e no norte da África”.

O papel da Itália é mais importante de tudo quanto diga o mesmo Esper. O Pentágono pode lançar do nosso território, através dos comandos e das bases dos USA/NATO, operações militares numa área que, do Atlântico se estende à Rússia e, ao sul, a toda a África e ao Médio Oriente. Sempre com o consentimento e com a colaboração do Estado italiano.

“Ambos os países - sublinha o comunicado oficial do Pentágono  - reconhecem a influência desestabilizadora do Irão no Médio Oriente e concordam em continuar a trabalhar juntos para conter as actividades iranianas, cada vez mais perturbadoras”. É assim cancelada a posição formal assumida pelo Governo italiano (e, portanto, pelo próprio Guerini) que, após o assassínio de Soleimani ordenado por Trump e a reacção iraniana, tinha sublinhado a necessidade de “evitar uma escalada posterior e favorecer uma redução da tensão através da diplomacia”. Confirmando que a decidir é Washington e não Roma, Guerini declarou, na conferência de imprensa no Pentágono, que “a Itália decidiu permanecer no Iraque após uma conversa telefónica com o Secretário Esper”.

Guerini - informa o Ministério da Defesa - também foi recebido pelo Conselheiro do Presidente Trump, Jared Kushner, “promotor do recente plano de paz para o Médio Oriente”, ou seja,  do plano de criar um “Estado Palestiniano” segundo o modelo das “reservas índias” criadas pelos EUA, no século XIX.

O Ministro Guerini também teve, de Esper, alguns puxões de orelhas: a Itália deve empenhar-se mais para levar a sua despesa militar (cerca de 70 milhões de euros por dia) a, pelo menos, 2% do PIB (cerca de 100 milhões de euros por dia ); deve limitar também ou proibir o uso da tecnologia chinesa 5G, em particular a da Huawei, que “compromete a segurança da Aliança”.

No entanto, imediatamente a seguir, o Ministro Guerini teve a sua maior satisfação: o Chefe do Pentágono agradeceu-lhe por “ter reforçado o papel da Itália como parceiro fundamental dos Estados Unidos na indústria da Defesa, e pelo seu forte apoio ao programa do caça F-35, no qual a Itália, um parceiro de segundo nível, fez investimentos importantes na pesquisa e no desenvolvimento”.

Em Washington - lê-se num comunicado publicado em Roma - o Ministro Guerini encontrou-se com “representantes da indústria italiana da Defesa e com os principais ‘think tanks’ do sector”.

Em primeiro lugar, certamente, com os dirigentes da Leonardo - a maior indústria militar italiana, da qual o Ministério da Economia e Finanças é o principal accionista - que nos EUA fornece produtos e serviços às forças armadas e às agências de inteligência/serviços secretos, e em Itália gere a fábrica de Cameri dos caças F-35 da Lockheed Martin.

Guerini também se reuniu, em Washington, com os gerentes da Fincantieri, controlada em mais de 70% pelo Ministério da Economia e Finanças. Nos EUA, o Fincantieri Marine Group constrói navios de combate costeiros para a US Navy. Quatro navios do mesmo tipo estão agora a ser construídos por esta empresa Fincantieri para a Arábia Saudita, sob um contrato de 2 biliões de dólares, estipulado pela Lockheed Martin.

Em 2019, enquanto Fincantieri, controlada pelo governo, assinava o contrato para a construção de navios de guerra para a Arábia Saudita, a Câmara aprovava uma moção, apresentada pela maioria do governo, que pedia um embargo à venda de armamentos à Arábia Saudita.

il manifesto, 4 de Fevereiro de 2020

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http://www.natoexit.it/ -- ITALIANO



DECLARAÇÃO DE FLORENÇA
Para uma frente internacional NATO EXIT, 
em todos os países europeus da NATO

IT -- Manlio Dinucci -- L’arte della guerra -- Con Guerini ancora più legati al Pentagono

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L’arte della guerra
Con Guerini ancora più legati al Pentagono
Manlio Dinucci



«Relazione storicamente privilegiata, che bisogna rafforzare il più possibile»: così, nella sua visita a Washington (29-31 gennaio), il ministro della Difesa Lorenzo Guerini (Pd) ha definito il legame dell’Italia con gli Stati uniti.

Il segretario Usa alla Difesa Mark Esper  ha definito l’Italia «solido alleato Nato» che, ospitando oltre 34.000 militari e altri dipendenti del Pentagono, «svolge un ruolo vitale nella nostra proiezione di forza in Europa, nel Mediterraneo e Nord Africa».

Il ruolo dell’Italia è più importante di quanto dica lo stesso Esper. Il Pentagono può lanciare dal nostro territorio, attraverso i comandi e le basi Usa/Nato, operazioni militari in un’area che dall’Atlantico si estende alla Russia e, a sud,  all’intera Africa e al Medio Oriente. Sempre col consenso e la collaborazione dello Stato italiano.

«Entrambi i paesi – sottolinea il comunicato ufficiale del Pentagono –  riconoscono l’influenza destabilizzante dell’Iran in Medio Oriente e concordano nel continuare a operare insieme per contenere le sempre più dirompenti attività iraniane». Viene così cancellata la posizione formale assunta dal Governo italiano (e quindi dallo stesso Guerini) che, dopo l’uccisione di Soleimani ordinata da Trump e la reazione iraniana, aveva sottolineato la necessità di «evitare una ulteriore escalation e favorire un abbassamento della tensione attraverso la diplomazia». Confermando che a decidere è Washington e non Roma, Guerini ha dichiarato, nella conferenza stampa al Pentagono, che «l’Italia ha deciso di rimanere in Iraq dopo una conversazione telefonica col segretario Esper».

Guerini – informa il Ministero della Difesa –è stato ricevuto anche dal consigliere del presidente Trump Jared Kushner, «promotore del recente piano di pace per il Medio Oriente», ossia del piano di creare uno «Stato palestinese» sul modello delle «riserve indiane» create dagli Usa nell’Ottocento.

Il ministro Guerini ha avuto da Esper anche qualche tirata d’orecchi: l’Italia deve impegnarsi di più per portare la propria spesa militare (circa 70 milioni di euro al giorno)  almeno al 2% del Pil (circa 100 milioni di euro al giorno); deve inoltre limitare o bandire l’uso di tecnologia cinese 5G, in particolare della Huawei, che «compromette la sicurezza dell’Alleanza».

Subito dopo, però, il ministro Guerini ha avuto la sua più grande soddisfazione: il capo del Pentagono lo ha ringraziato  per «aver rafforzato il ruolo dell’Italia quale fondamentale partner degli Stati uniti nell’industria della Difesa, e per il suo forte sostegno al programma del caccia F-35 nel quale l’Italia, partner di secondo livello, ha fatto importanti investimenti in ricerca e sviluppo».

A Washington, si legge in un comunicato pubblicato a Roma, il ministro Guerini ha incontrato «esponenti dell’industria italiana della Difesa e i principali think tank del settore».

Al primo posto, sicuramente, i dirigenti della Leonardo – la maggiore industria militare italiana, di cui il Ministero dell’economia e delle finanze è il principale azionista – che negli Usa fornisce prodotti e servizi alle forze armate e alle agenzie d’intelligence, e in Italia  gestisce l’impianto di Cameri dei caccia F-35 della Lockheed Martin.


Guerini ha incontrato a Washington anche i dirigenti di Fincantieri, controllata per oltre il 70% dal Ministero dell’economia e delle finanze. Negli Usa il Fincantieri Marine Group costruisce navi da combattimento litorale per la US Navy. Quattro navi dello stesso tipo vengono ora costruite da questa azienda Fincantieri per l’Arabia Saudita in base a un contratto da 2 miliardi di dollari stipulato dalla Lockheed Martin.

Nel 2019, mentre Fincantieri, controllata dal Governo, firmava il contratto di costruzione delle navi da guerra per l’Arabia Saudita, la Camera approvava una mozione, presentata dalla maggioranza di governo, che chiedeva l’embargo sulla vendita di armamenti all’Arabia Saudita.

il manifesto, 4 febbraio 2020


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«DICHIARAZIONE DI FIRENZE»
Per la creazione di un fronte internazionale NATO EXIT in tutti i paesi europei della NATO.
Geografo e geopolitologo. Libri più recenti: Laboratorio di geografia, Zanichelli 2014 ; Diario di viaggio, Zanichelli 2017 ; L’arte della guerra / Annali della strategia Usa/Nato 1990-2016, Zambon 2016, Guerra Nucleare. Il Giorno Prima 2017; Diario di guerra Asterios Editores 2018, Premio internazionale per l'analisi geostrategica assegnato il 7 giugno 2019 dal Club dei giornalisti del Messico, A.C.

PT -- WHITNEY WEBB -- MORCEGOS, REPRODUÇÃO GENÉTICA E ARMAS BIOLÓGICAS: EXPERIÊNCIAS RECENTES DA DARPA FAZEM SURGIR PREOCUPAÇÕES PERANTE OS SURTOS DE CORONAVÍRUS ~~ PARTE 1


MORCEGOS, REPRODUÇÃO GENÉTICA E ARMAS BIOLÓGICAS: EXPERIÊNCIAS RECENTES DA DARPA FAZEM SURGIR PREOCUPAÇÕES PERANTE OS SURTOS DE CORONAVÍRUS 
 30 de Janeiro de 2020 

 Fonte  
Postado por WHITNEY WEBB
A DARPA DESPENDEU, RECENTEMENTE, MILHÕES DE DÓLARES EM PESQUISAS ENVOLVENDO MORCEGOS E CORONAVÍRUS, BEM COMO NA REPRODUÇÃO GENÉTICA DE “ARMAS BIOLÓGICAS” ANTES DO RECENTE SURTO DE CORONAVÍRUS. AGORA, OS “ALIADOS ESTRATÉGICOS” DA AGÊNCIA ESCOLHERAM DESENVOLVER UMA VACINA DE MATERIAL GENÉTICO PARA IMPEDIR A EPIDEMIA POTENCIAL.
WASHINGTON D.C. – Nas últimas semanas, a preocupação com o aparecimento de um novo coronavírus na China aumentou, exponencialmente, à medida que a comunicação mediática, especialistas e funcionários do governo em todo o mundo se preocupavam abertamente com o facto de que essa nova doença tem o potencial de se transformar numa pandemia global.
À medida que têm aumentado as preocupações com o futuro do surto em curso, também aumenta o número de teorias que especulam sobre a origem do surto, muitas das quais culpam uma variedade de protagonistas estatais e/ou bilionários polémicos. Inevitavelmente,isto deu origem a esforços para conter a “desinformação” relacionada ao surto de coronavírus dos principais meios e das principais plataformas da comunicação social.
No entanto, embora muitas dessas teorias sejam claramente especulativas, também há evidência verificável sobre o interesse recente de uma agência governamental polémica dos EUA nos novos coronavírus, especificamente naqueles que são transmitidos de morcegos para os seres humanos. Essa agência, a Agência sobre Projectos de Pesquisa Avançada na Defesa, do Pentágono (DARPA), começou a investir milhões de dólares em tais pesquisas, em 2018, e alguns desses estudos financiados pelo Pentágono foram conduzidos em laboratórios militares de armas biológicas dos EUA que fazem fronteira com a China e resultaram na descoberta de dezenas de novos grupos de coronavírus  recentemente, melhor dizendo, em Abril do ano passado. Além do mais, as ligações do principal laboratório de biodefesa do Pentágono com um Instituto de Virologia em Wuhan, na China - onde se crê que o começou o surto actual - não foram relatados na comunicação social em língua inglesa, até ao momento.
Embora a causa do surto permaneça totalmente desconhecida, as particularidades das experiências recentes da DARPA e do Pentágono são, claramente, de interesse público, tendo especialmente em consideração que as empresas recentemente escolhidas para desenvolver uma vacina para combater o surto de coronavírus são aliadas estratégicas da DARPA. Não só esta circunstância, mas essas empresas apoiadas pela DARPA estão a desenvolver vacinas controversas de DNA e mRNA para essa categoria específica de coronavírus, uma categoria de vacina que nunca foi aprovada anteriormente para uso humano nos Estados Unidos.
No entanto, à medida que crescem os temores do potencial pandémico do coronavírus, essas vacinas devem ser lançadas no mercado para uso público, tornando importante que o público esteja ciente das recentes experiências da DARPA sobre coronavírus, morcegos e tecnologias de reprodução de genes e as suas implicações mais alargadas.
EXAMINANDO A NARRATIVA RECENTE DA ARMA BIOLÓGICA DE WUHAN

Saturday, February 1, 2020

WHITNEY WEB -- BATS, GENE EDITING AND BIOWEAPONS: RECENT DARPA EXPERIMENTS RAISE CONCERNS AMID CORONAVIRUS OUTBREAK

BATS, GENE EDITING AND BIOWEAPONS: RECENT DARPA EXPERIMENTS RAISE CONCERNS AMID CORONAVIRUS OUTBREAK 
Source

30 JAN 2020 
POSTED BY WHITNEY WEB


DARPA RECENTLY SPENT MILLIONS ON RESEARCH INVOLVING BATS AND CORONAVIRUSES, AS WELL AS GENE EDITING “BIOWEAPONS” PRIOR TO THE RECENT CORONAVIRUS OUTBREAK. NOW, “STRATEGIC ALLIES” OF THE AGENCY HAVE BEEN CHOSEN TO DEVELOP A GENETIC MATERIAL-BASED VACCINE TO HALT THE POTENTIAL EPIDEMIC.
WASHINGTON D.C. – In recent weeks, concern over the emergence of a novel coronavirus in China has grown exponentially as media, experts and government officials around the world have openly worried that this new disease has the potential to develop into a global pandemic.
As concerns about the future of the ongoing outbreak have grown, so too have the number of theories speculating about the outbreak’s origin, many of which blame a variety of state actors and/or controversial billionaires. This has inevitably led to efforts to clamp down on “misinformation” related to the coronavirus outbreak from both mainstream media outlets and major social media platforms.
However, while many of these theories are clearly speculative, there is also verifiable evidence regarding the recent interest of one controversial U.S. government agency in novel coronaviruses, specifically those transmitted from bats to humans. That agency, the Pentagon’s Defense Advanced Research Project Agency (DARPA), began spending millions on such research in 2018 and some of those Pentagon-funded studies were conducted at known U.S. military bioweapons labs bordering China and resulted in the discovery of dozens of new coronavirus strains as recently as last April. Furthermore, the ties of the Pentagon’s main biodefense lab to a virology institute in Wuhan, China — where the current outbreak is believed to have begun — have been unreported in English language media thus far.
While it remains entirely unknown as to what caused the outbreak, the details of DARPA’s and the Pentagon’s recent experimentation are clearly in the public interest, especially considering that the very companies recently chosen to develop a vaccine to combat the coronavirus outbreak are themselves strategic allies of DARPA. Not only that, but these DARPA-backed companies are developing controversial DNA and mRNA vaccines for this particular coronavirus strain, a category of vaccine that has never previously been approved for human use in the United States. 
Yet, as fears of the pandemic potential of coronavirus grow, these vaccines are set to be rushed to market for public use, making it important for the public to be aware of DARPA’s recent experiments on coronaviruses, bats and gene editing technologies and their broader implications.
EXAMINING THE RECENT WUHAN-BIOWEAPON NARRATIVE

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At midday on Friday 5 February, 2016 Julian Assange, John Jones QC, Melinda Taylor, Jennifer Robinson and Baltasar Garzon will be speaking at a press conference at the Frontline Club on the decision made by the UN Working Group on Arbitrary Detention on the Assange case.

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